Depuis 2025, les règles encadrant les meublés de tourisme ont évolué pour répondre aux enjeux environnementaux et économiques. Ces changements visent à garantir un hébergement de qualité tout en respectant les nouvelles normes énergétiques et fiscales. Découvrons ensemble les principales obligations auxquelles doivent se conformer les propriétaires.

Performance énergétique et déclaration obligatoire

La nouvelle réglementation énergétique impose désormais aux meublés de tourisme de respecter des seuils de performance énergétique. Les logements classés F ou G sont interdits à la location, et seuls ceux classés entre A et D seront autorisés à partir de 2034. En parallèle, tout propriétaire doit déclarer son meublé de tourisme en mairie pour obtenir un numéro de déclaration, indispensable pour les plateformes comme Airbnb. Cette démarche assure une transparence et un suivi rigoureux des locations.

Limitation de location et fiscalité révisée

Les résidences principales ne peuvent être louées plus de 120 jours par an, bien que certaines communes puissent réduire cette durée à 90 jours. En termes de fiscalité, les abattements ont été ajustés : 50 % pour les biens classés et 30 % pour les non-classés, avec des plafonds de revenus locatifs annuels révisés. Ces mesures visent à encadrer l'activité locative tout en garantissant une contribution fiscale équitable.

Sanctions et règles de copropriété

Le non-respect des nouvelles règles peut entraîner des sanctions sévères, avec des amendes pouvant atteindre 20 000 euros pour fausse déclaration. De plus, depuis 2025, les copropriétés ont le pouvoir d'interdire la location en meublé de tourisme par un vote à la majorité des deux tiers. Cette disposition permet de préserver la tranquillité des résidents permanents et de réguler l'usage des biens immobiliers.
En conclusion, la mise en conformité avec ces nouvelles règles est essentielle pour éviter des sanctions financières lourdes.